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Connaitre Akoupé

  • Akoupé est une ville du sud-est de la Côte d'Ivoire, située à 142 km d'Abidjan. Précédemment chef-lieu de sous-préfecture rattachée à la circonscription départementale d'Adzopé, Akoupé est elle-même érigée en département devenu fonctionnel depuis juin 2007. Le climat comporte quatre saisons :

    • la grande Saison des pluies (Avril-Mai)
    • La petite saison sèche (mi-juillet à mi-septembre)
    • La petite saison des pluies (mi-septembre à Novembre)
    • La grande saison sèche (Décembre-Mars)

     Pour ce qui concerne la langue local

    • Depuis l'indépendance, la langue officielle dans toute la Côte d'Ivoire est le français et la langue locale est l’Attié. Les populations autochtones d'AKOUPE  Sont appelées les ketins
  • Le département d'Akoupé, situé dans la région de la Mé, est une importante zone d'immigration au regard de son emplacement au carrefour des grands axes routiers comme le montre la monographie réalisée par l'AIP, dans le cadre de la prochaine visite d'Etat du président de la République dans la localité.
    Le village d'Akoupé a été érigé en chef-lieu de sous-préfecture par décret n°69-538 du 22 décembre 1969 par scission de la sous-préfecture d'Adzopé. Cette sous-préfecture d'Akoupé bénéficie du statut de département à la faveur du décret n°2005-251 du 07 juin 2005.

    Les données historiques permettent d'affirmer que cette circonscription est habitée depuis la fin du 17ème et début 18ème siècle par les Akyé ou Attié, venus du Ghana tout comme les Agni, Baoulé et Abron. Après la difficile traversée du fleuve Comoé, parce que poursuivis par leurs frères ennemis, les Ashanti, les Akyé vont se regrouper à Bouapé, village de la sous-préfecture d'Adzopé d'où ils se divisèrent en plusieurs tribus à travers les localités d'Agou, Adzopé, Akoupé, Afféry, Yakassé-Attobrou, Anyama et Alépé.

"Le fait le plus célèbre de cette époque de sa vie, c’est la rencontre d’un pauvre grelottant de froid, presque nu, par un hiver rigoureux. Martin n’a pas une obole ; mais il se rappelle la parole de l’Évangile : J’étais nu, et vous M’avez couvert. "Mon ami, dit-il, je n’ai que mes armes et mes vêtements." Et en même temps, taillant avec son épée son manteau en deux parts, il en donna une au mendiant.

Qui est St Martin ?

Saint Martin, né en Pannonie, suivit en Italie son père, qui était tribun militaire au service de Rome. Bien qu’élevé dans le paganisme, il en méprisait le culte, et comme s’il eût été naturellement chrétien, il ne se plaisait que dans l’assemblée des fidèles, où il se rendait souvent malgré l’opposition de sa famille. Dès l’âge de quinze ans, il fut enrôlé dans les armées romaines, et alla servir dans les Gaules, pays prédestiné qu’il devait évangéliser un jour. Que deviendra cet enfant dans la licence des camps ? Sa foi n’y va-t-elle pas sombrer ? Non, car Dieu veille sur ce vase d’élection.Le fait le plus célèbre de cette époque de sa vie, c’est la rencontre d’un pauvre grelottant de froid, presque nu, par un hiver rigoureux. Martin n’a pas une obole ; mais il se rappelle la parole de l’Évangile : J’étais nu, et vous M’avez couvert. "Mon ami, dit-il, je n’ai que mes armes et mes vêtements." Et en même temps, taillant avec son épée son manteau en deux parts, il en donna une au mendiant. La nuit suivante il vit en songe Jésus-Christ vêtu de cette moitié de manteau et disant à Ses Anges : "C’est Martin, encore simple catéchumène, qui M’a ainsi couvert." Peu de temps après il recevait le Baptême. Charité, désintéressement, pureté, bravoure, telle fut, en peu de mots, la vie de Martin sous les drapeaux. Il obtint son congé à l’âge d’environ vingt ans.

La Providence le conduisit bientôt près de saint Hilaire, évêque de Poitiers. Après avoir converti sa mère et donné des preuves éclatantes de son attachement à la foi de Nicée, il fonda près de Poitiers, le célèbre monastère de Ligugé, le premier des Gaules. L’éclat de sa sainteté et de ses miracles le fit élever sur le siège de Tours, malgré sa vive résistance. Sa vie ne fut plus qu’une suite de prodiges et de travaux apostoliques. Sa puissance sur les démons était extraordinaire. Il porta à l’idolâtrie des coups dont elle ne se releva pas. Après avoir visité et renouvelé son diocèse, l’homme de Dieu se sentit pressé d’étendre au dehors ses courses et ses travaux. Vêtu d’une pauvre tunique et d’un grossier manteau, assis sur un âne, accompagné de quelques religieux, le voilà qui part en pauvre missionnaire pour évangéliser les campagnes. Il parcourt presque toutes les provinces gauloises : ni les montagnes, ni les fleuves, ni les dangers d’aucune sorte ne l’arrêtent ; partout sa marche est victorieuse, et il mérite par excellence le nom de Lumière et d’Apôtre des Gaules.